Le système fiscal de la Corée du Sud, tour d’horizon !

A l’instar de la France et d’autres pays, la Corée du Sud a également un dispositif fiscal qui associé à ses nombreuses phares, lui permettent d’asseoir son économie. Le système d’imposition de Séoul, repose principalement sur trois types de taxes.  Quelles sont les principales spécifications de ces différentes taxes?

La catégorie des impôts sur le revenu

Ils sont perçus sur les revenus locaux et étrangers des résidents en Corée du Sud. Selon les précisions affichées sur un blog local, ceux qui ne vivent pas sur place ne paient les impôts que sur ceux qu’ils gagnent en local. Notons aussi que ce blog précise aussi les taxes sur les revenus sont prélevés à la source, et les citoyens sont contraints d’en faire des déclarations de façon annuelle.

Les étrangers vivant en Corée du sud sont imposés sur leurs revenus à un taux global de 20,9 % applicable sous deux régimes. Il s’agit du régime forfaitaire sans déduction, et celui progressif sans réduction.

Comprendre les taxes sur les sociétés

Les entreprises basées en Corée du sud sont imposées selon leurs revenus annuels provenant de transfert d’actifs, ou de bénéfices. Le barème appliqué prévoit:

  • 10% pour les revenus compris entre 0 et 200.000.000 KRW (monnaie locale)
  • 20% pour les gains compris entre 200.000.001 KRW et 20.milliards KRW
  • 22% pour les montants supérieurs à 20 milliards KRW

Il est important de noter que les coopératives de toutes sortes sont exemptes d’impôts, mais paient d’autres taxes comme celle de bureau.

Le système Coréen du sud des TVA

Le taux retenu de la taxe à valeur ajoutée est de 10% en Corée du sud. Mais les produits exportés en sont exonérés. Cependant l’état perçoit des impôts sur des produits faits à base d’alcool ou du tabac ainsi que sur l’énergie, les automobiles. Comme le duty free en France, il est possible d’acheter en franchise en Corée du sud.

Les individus qui y ont droit sont ceux ayant le statut de résident permanent à l’étranger, les étrangers qui ne passent pas plus de six mois sur le territoire et les nationaux qui vivent à l’étranger mais qui ne séjournent que moins de trois mois à chaque passage au pays.